Lettre de l'APIC n°26 - Mars 2026
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La Lettre de l'APIC

ASSOCIATION POUR LE PATRIMOINE INDUSTRIEL

EN CHAMPAGNE-ARDENNE

L'APIC sur tous les fronts

La prise en compte de notre travail et les sollicitations sont nombreuses. Des universités ont fait appel à nous comme association de spécialistes, pour des témoignages, des nouvelles du patrimoine industriel, des orientations à venir… C’est une de nos missions que d’y répondre et nous le faisons avec plaisir. Récemment nous avons été sollicités sur les silos, les villages ouvriers, la métallurgie de la "Vallée" de la Meuse.

Publication des actes du colloque d’Aguas Calientes

Communications, transports et industrie : gestion, mise en valeur et société, ed. Universidad de Aguas Calientes, TICCIH Mexico.

Elle a été coordonnée par notre amie Belem Oviedo et notre présidente. Le colloque avait bénéficié de l’intervention du président de l’Association internationale d’Histoire ferroviaire, Paul Véron. Il s’était déroulé sur le site de l’ancien complexe ferroviaire créé sous l’impulsion du magnat Guggenheim, qui prétendait relier rapidement les mines d’argent qu’il possédait au nord du Mexique au port de Vera Cruz. Le complexe faisait une sorte d’immense poche au centre de la ville et la coupait en deux. Une vaste opération de rénovation architecturale en a fait un quartier urbain, moderne, avec un musée du Chemin de fer, de grandes salles pour des rencontres et des expositions, une école de musique, etc. La rénovation du site constitue un vrai cas d’école, non exempt de débats, en particulier du fait de l’existence du village ouvrier pour les ingénieurs américains qui existe toujours mais menacé par l’urbanisation galopante tout autour. Nous reviendrons sur ce sujet, en traduisant quelques-unes des contributions les plus significatives.

Un thème de recherche au féminin...


À l’initiative de la professeure Cardoso de Matos (Université de Evora, Portugal) qui travaille depuis une vingtaine d’années dans le master Erasmus Mundus de La Sorbonne-Paris 1, la professeure brésilienne Telma Bessa Sales (Université d’Etat Val do Acarau-uva, Brésil) a lancé une recherche sur le thème : "Chercheuses en patrimoine industriel reliant des récits pluriels". Dans ce cadre elle a soumis notre présidente à un long entretien.
À retrouver en ligne sur le site.

Les Journées d’Histoire régionale à Châlons-en-Champagne

Cet événement, dont on fête la 20ème édition cette année avec pour thème l’écrit, rassemblait plus de 70 structures de l’Histoire et du Patrimoine venues de tout le Grand Est – associations, bibliothèques, services d’archives, musées et sociétés savantes – mobilisées pour présenter leurs travaux, partager leurs recherches et mettre en lumière la vitalité de nos territoires. L’APIC tenait un stand et a présenté ses actions et ses publications.

Rencontres de Serzy et Prin

Notre collègue Chantal Ravier participe et intervient, avec le nom de l’APIC, aux Rencontres de Serzy et Prin, une manifestation organisée par l’association La part de l’Ambre.
Les journées 2026 qui ont pour thème "Il y a 130 ans naissait le C.B.R." accueillent des expositions, des créations artistiques, des conférences, des projections...

Au programme
L’exposition patrimoniale : Le C.B.R. le Chemin de fer de la Banlieue de Reims ; 8 lieux d’exposition ; 27 artistes, dessinateurs, graveurs, peintres, photographes, plasticiens, sculptrices, stylistes.

Carte postale ancienne : la gare du CRB à Pouillon au début du XXe siècle

. Du 22 au 25 mai, 30 et 31 mai, 6 et 7 juin, entrée libre de 14h à 19h.
. Lien pour assister aux conférences (réservation conseillée).
. Voir la plaquette : fichier PDF.
. Plus d'infos sur le site internet de l’association.

Les mercredis de l'APIC

Les mercredis de l’APIC, toujours très fréquentés, nous ont permis de visiter fin octobre 2025, le musée-atelier du feutre installé dans l’ancienne abbaye de Mouzon et les participants, après une visite commentée, ont pu créer une pièce de feutre.
Nous avons parlé à plusieurs reprises de Mouzon et de l’innovation technologique qu’a constituée l’application de la technique du feutre à l’ameublement et à l’automobile. Le patrimoine bâti de Mouzon, en particulier les nombreuses constructions d’initiative patronale nous rappellent que l’expérience des frères Sommer a éveillé l’intérêt du général de Gaulle qui s’en est inspiré pour son concept de la participation.
Référence Atlas du patrimoine industriel, pp 138-139.

Le 12 novembre, la biscuiterie Fossier nous accueillait et ses biscuits roses ont enchanté nos papilles. Elle témoigne des activités agroalimentaires de Reims, dont il existe encore des vestiges imposants le long du canal, avec les Grands Moulins et les Silos. La biscuiterie Fossier est une application originale et réussie du petit biscuit associé au champagne.
Référence Atlas du patrimoine industriel, p.71

Pièce de feutre du usée - Cliché APIC / Le biscuit rose © Fossier

Clichés APIC : visite du centre de tri / usine Chantelle

Le 3 décembre, nous nous sommes rendus au Centre de Tri SYVALOM de La Veuve, situé près de Châlons-en-Champagne. Il prend en charge le recyclage des déchets ménagers de la Marne (exceptée la Communauté Urbaine de Reims qui possède son propre centre). Syvalom est un bon exemple d’entreprise intégrée dans l’économie circulaire d’aujourd’hui.
Elle se partage en trois pôles majeurs :
. le compost, produit à partir de la collecte des déchets organiques, est vendu aux agriculteurs de la région,
. le tri des papiers, cartons, plastiques et métaux qui, une fois conditionnés, vont être destinés à la fabrication de matériaux neufs dits "recyclés",
. et l’incinération des déchets non-recyclables (ordures ménagères), qui produit de l’électricité et alimente le chauffage urbain d’une partie de la ville de Châlons-en-Champagne.

L’année 2026 nous a emmenés dès février à Épernay dans les locaux de l’usine Chantelle, spécialisée dans la lingerie féminine et un des rares témoins de l’autre grande spécialité marnaise, bien oubliée aujourd’hui, le textile.
En mars, c’est à Bayel que nous nous sommes rendus, une cristallerie fondée à la fin du XVIe siècle, encore en activité il y a peu. Aujourd’hui la visite se réduit à une démonstration de fabrication du verre soufflé, toujours impressionnante et à la visite du musée du cristal. Mais il faut penser que, jusqu’à une date récente, toute la petite ville vivait du cristal et on travaillait à la verrerie de génération en génération. La salle des fours unique en son genre n’a pas encore trouvé d’affectation.
Les pages de l’Atlas du patrimoine industriel de Champagne-Ardenne, pp 104-105, nous rappellent l’histoire de ce site prodigieux, illustré par la famille Marquet.

Et, au mois d’avril, nous visiterons la tuilerie Edilians à Pargny-sur-Saulx, anciennement Tuilerie Huguenot qui a inventé la tuile mécanique.
Référence Atlas du patrimoine industriel, pp 108-109

Le souffleur de verre - Cliché APIC / Tuiles mécaniques © Edilians

Nouveaux dossiers sur le site internet

Lettre d’Arkhangelsk


Notre amie Lydia Groznykh nous a adressé une lettre sous forme de carnet de voyage lors de ses pérégrinations jusqu’à Arkhangelsk, cette ville fondée par Ivan le Terrible puis reprise et agrandie par Pierre le Grand. Le pays est sans débouché sur les mers : Pierre fait la guerre au Tsar de Kazan pour avoir un accès sur la mer Noire ; il s’intéresse à la petite ville d’Arkhangelsk, sur la Mer Blanche, où il veut édifier d’importants chantiers navals. Aujourd’hui, ce sont toujours d’importants chantiers navals et le changement climatique ouvre des perspectives nouvelles. Nous avons, avec son compte rendu, une information de première main.
Voir le dossier sur notre site

Visite d’un centre de traitement des déchets


Notre collègue Régine Cernier a rédigé un compte-rendu très documenté suite à la visite du centre de tri et de traitement des déchets SYVALOM à La Veuve dans la Marne, dans le cadre des mercredis de l’APIC (voir ci-dessus un résumé de la visite).
Voir le compte-rendu sur notre site

Actualité du patrimoine industriel dans notre région

L’église de Marnaval, récemment classée aux "Monuments Historiques", est étudiée dans le numéro de septembre 2025 de la revue Fontes, publiée par L’ASPAM (association pour la sauvegarde et la promotion du patrimoine métallurgique haut-marnais).
Entièrement construite en laitier de fonderie, l’édifice réclame des travaux d’entretien et de conservation qui s’annoncent coûteux.

Marnaval, façade de l'église avec ses deux tours - Cliché Sylvain Roze

C’est l’occasion de consulter la liste des Monuments Historiques de notre région le site du ministère de la culture. On y trouve les monuments inscrits ou sur la liste supplémentaire de nos quatre départements. Malheureusement on ne peut que déplorer le manque de vision d’ensemble, l’absence de recherche de représentativité. Ce sont des accumulations au fur et à mesure des demandes. Sur des centaines d’inscriptions (surtout monuments religieux et châteaux), on ne trouve rien concernant le patrimoine industriel aubois, six sites pour la Haute-Marne et huit pour la Marne. Seules les Ardennes ont une douzaine de sites qui correspondent assez bien à la diversité industrielle du département. Nous avions fait cette observation il y a quelques années, rien n’a évolué depuis.

Les Cisterciens métallurgistes sont l’objet d’une thèse sur les questions d’énergie et de matières premières.


Annoncée dans le numéro de la revue Fontes de décembre 2025, la thèse de doctorat d’Histoire soutenue par Denis Eve, en décembre 2025 est titrée "La sidérurgie cistercienne en Champagne méridionale et la Bourgogne septentrionale à l’Epoque Moderne".
On a toujours parlé des "ingénieurs cisterciens". Ce sont des métallurgistes. On sait qu’ils inventèrent le haut-fourneau et la coulée de deuxième fusion (le minerai est porté à haute température et s’écoule en une masse à forte teneur de carbone, qu’il faudra éliminer dans les usines d’affinage), mais pour réaliser la production, désormais en quantité, il leur faut s’assurer la production de bois de chauffage et des ressources hydrauliques beaucoup plus importantes qu’auparavant. D’où la localisation des abbayes, au sein d’un vaste domaine forestier où l’eau est abondante et peut être barrée facilement. À terme, les moines cisterciens se comportent comme tout entrepreneur moderne qui protège ses moyens de production.

Le patrimoine dans les musées… Ailleurs

Lorsque l’APIC s’était rendue en Suède, nous avions eu l’opportunité de visiter le musée du travail, ou Worklab de Norrköping
Ces musées sont une spécialité nordique, et s’attachent à montrer les aspects de la vie quotidienne dans sa plus grande banalité. Ils cherchent à montrer que celle-ci s’efface à partir du moment où l’on sait soi-même se décentrer et mettre ce que l’on voit en perspective.
Organisés en association, les Worklab organisent des colloques. Celui de 2021 a eu lieu au Musée d’Histoire vivante à Montreuil (Paris). Cette année, un colloque prévu en Slovénie, dont le sujet est : "Use it or lose it". C’est un problème de fond, car si le patrimoine industriel ne sert à rien, il tombe en décrépitude et d’un autre côté, il ne s’agit pas de faire n’importe quoi, mais un usage respectueux et instructif de ce patrimoine…

Musée du travail à Norrköping, Suède - Cliché Thuresson, 2005 (cc-by-sa-2.5)

Évidemment, tout usage du patrimoine suppose que l’on en respecte les caractères, et pour cela, il faut l’étudier, le connaître. Depuis longtemps, à Bologne (Italie), le musée du Patrimoine industriel (un des rares qui s’affiche comme tel) est très orienté vers l’accueil des jeunes. Actuellement, entre mars et mai, des manifestations hebdomadaires ont lieu sur le thème « Raconter le travail » et concernent les visiteurs de tout âge…

Idée de visite pour les beaux jours…

En passant par l’Auvergne…


Après avoir visité le musée "L’aventure Michelin" à Clermont Ferrand (voir Lettre n°23) et le site emblématique du plateau de Gergovie, faites une halte au sud tout près de l’autoroute A75 direction Montpellier : on y trouve des sites moins connus mais très intéressants.
D’une part, le plateau de Corent où un parcours permet de découvrir les restes d’un oppidum gaulois, présenté comme la supposée capitale arverne entre les années 120 et 50 avant notre ère, qui a été mis en valeur depuis les fouilles de 2001.
Voir le dossier sur le site du Conseil départemental du Puy-de-Dôme.

Une vue du ciel du plateau de Corent
© kaparcheo.com

En 2015, des fouilles ont mis à jour une centaine de silos à grains montrant l’importance du stockage (voir l’ouvrage de l’APIC, Les silos, un patrimoine à inventer), et interrogeant par conséquent sur le rôle de ce site à cette époque et dans ce lieu.

Voir le dossier sur le site France-info.

Voir aussi un dossier sur le site Histoire et civilisations "Quand les Gaulois stockaient leurs céréales en Auvergne".

État des fouilles en 2015 - Cliché APIC

Vue du centre de La Sauvetat

© Google Earth

À proximité et un bond de quelques siècles plus tard, il est possible de découvrir un nombre important de villages construits en "fort" pour assurer leur propre défense face aux invasions fréquentes des XIVe et XVe siècles passant par la vallée de l'Allier, par exemple à La Sauvetat, toute proche.
Pour en connaître l'histoire, voir le site publié par l’association Conservation des Forts Villageois et sa carte interactive.

Lire sur le sujet l’article de Gabriel Fournier Professeur Honoraire de l'Université Clermont Auvergne Histoire du Moyen Âge : Les fortifications collectives et leurs conséquences sur les structures villageoises en Auvergne (XIVe-XVe siècles, in Archéologie du Midi médiéval. Tome 34, 2016, Persé

À lire, à voir

Un ouvrage

L’ardoise et les ardoisiers de France. Un patrimoine millénaire menacé.
Jean-Pierre Nénon, Presse universitaire de Rennes (PUR) 2024.

Jean-Pierre Nénon, chercheur d’origine ardennaise, est l’auteur d’un ouvrage ambitieux portant sur l’étude de l’ensemble des bassins ardoisiers de France dans leurs aspects régionaux (massifs ardennais, armoricain, central, Pyrénées, Alpes) et leurs rapprochements globaux.
Le plan proposé est classique : géologie et techniques d’extraction, les ardoisiers au cœur de l’exploitation, un patrimoine industriel minier dispersé et en péril.
La description du monde ouvrier ardoisier reprend les différentes thématiques : logement, conditions de travail, salaires, maladies, luttes ouvrières et obtention du statut des mineurs accordé tardivement en 1946.
Sur le plan économique est analysé le passage de l’artisanat rural à l’exploitation de petites sociétés avec le développement des grandes sociétés anonymes, notamment dans les Ardennes (1820-30), qui vont se généraliser sur l’ensemble des bassins entre 1850 et 1890. L’activité ardoisière montre son développement le plus important dans la première moitié du XXe siècle (au maximum en 1905) avant de chuter et de disparaître dans les années 1970. Trois ardoisières sont encore en activité.
La question patrimoniale bien mise en valeur (dossier photographique) traite de l’analyse du patrimoine industriel de chaque bassin. La mémoire ardoisière reste importante, onze musées et sites patrimoniaux sont présents sur le territoire.
L’ouvrage se termine par l’idée d’un projet "de grand musée national de l’ardoise" afin de valoriser la protection du patrimoine ardoisier rural et urbain et de permettre la transmission des savoirs du monde des ardoisiers.

Couverture de l’ouvrage

Les sites d’exploitation de l’ardoise en France © PUR 2024

Les revues

Revue du CILAC
Patrimoine industriel n°86, Savoie, juin 2025
Un focus sur la richesse du patrimoine industriel de la Savoie (chimie, hydraulique, mine…) et son évolution.
Rappelons que les anciens numéros sont en ligne sur le site du CILAC.

Dans notre région...

Bulletins du CSVPN, Connaissance Sauvegarde et Valorisation des Patrimoines Nogentais
n°16, Octobre 2025 et n°17 avril 2026

À découvrir dans le numéro 16, l’article de Christel Werny sur PIA Les plastiques industriels de l’Aube, un fleuron des entreprises nogentaises, réalisé à partir du témoignage de la directrice du personnel, épouse du directeur de l’usine jusque dans les années 1990.
Dans le même numéro, un texte très intéressant de Francis Coudray sur les Mariniers à Nogent-sur-Seine.
Un article du numéro 17 concerne la fabrication des tuiles ; Françoise Marck nous rappelle que "la tuile mécanique a 180 ans"... Christel Werny a co-écrit un article d'histoire cette fois sur les prisonniers de guerre à Nogent sous le 1er Empire.
Revue de la PIWB ASBL, Belgique wallonne
Des usines et des hommes, n°15, Traces immatérielles de l’industrie, 2025
L’ASBL Patrimoine Industriel de Wallonie-Bruxelles (PIWB) consacre le dernier numéro de sa revue annuelle au patrimoine immatériel et à l’urgence de se mobiliser pour sauvegarder ce qui fait le tissu vivant de notre histoire industrielle : ses pratiques, ses savoir-faire, ses rituels, ses innovations sociales.
Revue de l'ASPM, Association pour la sauvegarde et la promotion du patrimoine métallurgique haut-marnais
Fontes n° 139 – L’heure du laitier

Avec la briqueterie de Marnaval en couverture (carte postale ancienne colorisée), le thème est lancé : L’heure du laitier.
Dominique Perchet nous offre un dossier passionnant de 22 pages sur la valorisation des crassiers, jusqu’au matériau de construction.

Les expos

La brasserie du Fort-Carré à Saint-Dizier
à voir jusqu’au 19 avril
Une exposition, un catalogue

Depuis octobre 2025, le Musée de Saint-Dizier accueille sa nouvelle exposition temporaire "Brasserie du Fort-Carré, la plus bragarde des brasseries : 175 ans de création brassicole à Saint-Dizier". Un voyage qui emmène le public au cœur de l’histoire de cette brasserie emblématique du territoire.

Voir le site JHM, le Journal de la Haute-Marne
100 œuvres qui racontent le travail
Au musée d’Orsay, Paris
du 31 mars au 02 août 2026.

Avec l’opération "100 œuvres qui racontent le travail", le public est invité à redécouvrir les chefs-d’œuvre du XIXe siècle avec un nouvel éclairage. Au musée d'Orsay, un parcours dédié à ce thème du travail, propose aux visiteurs un regard artistique sur un sujet aux fortes résonances actuelles.
Sur le site internet, nous apprenons que 46 œuvres ont été prêtées dans les musées de 12 régions pour ces expositions "hors les murs", de mars à septembre 2026.

Les Batteurs de pieux, entre 1902 et 1903, Maximilien Luce - Musée d'Orsay © droits réservés

Date à retenir

L'assemblée générale de l'association
Notre AG se tiendra lundi 27 avril à 14h30 à Aussonce (Ardennes),
salle communale, 4 rue de la mairie 08310 AUSSONCE

Pour adhérer à l'APIC

Téléchargez le bulletin d’adhésion sur notre site et adressez-le ainsi que le chèque par courrier postal aux adresses indiquées.
Tarif adhésion 2026 : 20 euros pour une personne, 30 euros pour un couple.
Ont contribué à la rédaction de cette Lettre (par ordre alphabétique) :
Denis Capovilla, Régine Cernier, Martine Combres, Gracia Dorel-Ferré, Patrice Gielen, Loïc Hervé, Chantal Ravier, Christel Werny
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